Etude de marché : la communication et l’édition
Avant la conception de son site e-commerce, la société com and print a réalisé une étude de marché dont nous voudrions vous faire profiter…
Bonne lecture !
1) Le marché de la communication et de l’édition
En 2006, les entreprises ont investi en France 32,5 milliards d’euros pour leur communication, soit 2,1 % de plus qu’en 2005. Ce sont donc près de 2 % du PIB national qui ont été ainsi consacrés aux vecteurs médias et hors-médias.
> Les investissements dans le marketing direct :
Le marketing direct* est le premier vecteur de communication des annonceurs en France.
Les investissements publicitaires en marketing direct des entreprises ont progressé de 6,4 % l’an dernier. Ainsi, le montant total des dépenses en marketing direct pour 2006 s’élève à 12,3 milliards d’euros (soit près de 30% de parts de marché), ce qui constitue un nouveau record. Le marketing direct représente désormais près de 40 % des dépenses publicitaires des annonceurs, contre un tiers au début des années 2000.
Les supports « papier » - mailings, catalogues et imprimés sans adresse – représentent plus de la moitié des dépenses en marketing direct (58 %). Les dépenses en catalogues et mailings ont connu une progression de près de 1 %, comparable à celle de l’année précédente. De son côté, le secteur des imprimés sans adresse continue de se stabiliser avec un maintien en volume (après un recul de plus de
7 % en 2005) et une hausse de 1,4 % des dépenses.
*Le marketing direct est une catégorie hors-médias (radio, cinéma, télé, affichage, internet) qui comprend les
mailings, la distribution de prospectus et les éditions publicitaires.
Evolution depuis 1994 :
La croissance continue des investissements en communication des annonceurs en France, tout au long des années 90, s’est fortement accélérée en 1999, pour atteindre + 7,9 % en 2000.
Après trois années de relative stabilité, 2004 a été marquée par une nouvelle progression sensible, confirmée en 2005 et 2006. Malgré des fluctuations ponctuelles, la répartition médias/hors-médias apparaît relativement stable (36 %/64 %) sur le long terme.
> Investissements médias par secteur économique :
Malgré une progression de ses investissements (+ 5,8 %) inférieure à celle des annonceurs en général (+ 12,1 %), la distribution reste en 2006 le premier secteur investisseur dans les médias. Avec 10,5 % du total, il précède les secteurs des télécommunications et des transports. L’alimentation, deuxième secteur jusqu’en 2004, perd encore du terrain en 2006, avec une progression limitée à 1,1 %. Le secteur “Etablissements financiers-Assurances” enregistre une hausse très significative (+ 30,2 %).
Répartition des investissements médias/hors-médias selon les secteurs d’activité :
Le rapport médias/hors-médias varie de manière importante d’un secteur à l’autre. Alors que les industries des biens de grande consommation consacrent une part importante (45,6 %) de leurs investissements aux médias, il n’en va pas de même des autres secteurs industriels (BtoB), qui concentrent la plus grande part de leurs investissements sur les vecteurs hors-médias (83,9 %).